N'être plus qu'une chaussette sur son panier à souvenirs sales.

N'être plus qu'une chaussette sur son panier à souvenirs sales.
Je n'ai plus envie d'écrire. Lorsque j'écris je ressasse les souvenirs. Et ça fout trop le bordel dans ma tête. Parce que je ne comprends jamais le pourquoi du comment. Et ça fait trop mal de compter les personnes qui partent, les déceptions, les années gâchées, les moments ratés, les mots que l'ont n'a pas dit. Alors j'ai décidé de vivre au jour le jour. Je joue, je joue avec mon ami Jordan. On joue bien tout les deux. On se cherche, on laisse espérer et puis on s'en va en un sourire. J'atterrirais droit dans le mur quand je me rendrais compte qu'en fait ce ne sera plus un jeu pour moi. Tant pis pour moi. Je t'aurais bien cherché. Je ne cherche plus à comprendre pourquoi Mathieu est parti. Trop mal, beaucoup trop de larmes versées pour un homme qui s'en fout. Je ne regrette plus Stanislas. J'essaie de garder le meilleur, de me dire que ce n'était qu'un temps. Les regrets ne servent qu'à vous pourrir jusqu'à la moelle, et les remords, c'est pire. Je redécouvre la vie. J'en change aussi. J'ai eu bien trop mal pour recommencer ces erreurs. Je vis. Pour de vrai. Et ça fait du bien putin !

Bouge.

# Posté le dimanche 08 mars 2009 12:42

Modifié le mardi 08 septembre 2009 15:10

Et son sourire qui brille, comme une lueur d'espoir. Mon espoir.

Et son sourire qui brille, comme une lueur d'espoir. Mon espoir.
"Elle ne m'abandonne jamais, Elle est ce qu'il me reste quand j'ai déjà tout essayé dans les orages, les tempêtes, jamais elle ne m'a quitté quand je m'arrête d'avancer, il n'y a quelle qui me comprenne"
J'ai chercher longtemps une citation sur l'amitié, sur l'amour que l'on porte mais rien ne corresponds à Nous. A nos nombreuses similitudes, à tout nos rires, à tout ce temps partagé. Les mots manquent aux émotions, aux sentiments. Il faut que tu saches qu'avec toi, rien ne me parrait impossible. Qu'avec toi, je pourrais aller au bout du monde. Qu'avec toi, aucune peur ne m'atteinds. En vrai, je trouve pas les mots pour dire ce qu'il faut. Pour dire combien tu comptes, qu'au bout du comptes, moi sans toi j'suis plus grand chose. Etaler mes sentiments c'est pas franchement mon truc. Donc, dans la globalité globale c'est que graçe à toi j'ai appris que le destin est bien foutu, que le hasard fait bien les choses, que rien n'est écrit, que nous c'est une évidence et qu'avec toi la vie n'est pas aussi déguelasse qu'elle me laisse l'apercevoir.



L'éclat de quelques heures de bonheur suffit parfois à rendre tolérables les désillusions et les saloperies que la vie ne manque pas de nous envoyer.


# Posté le jeudi 06 août 2009 06:36

Modifié le lundi 10 août 2009 16:46